Tourisme dans les environs

Au détour de Champlitte

Champlitte est situé à 20 km de Gray, 30 de Langres et 54 de Dijon. Petite cité paisible, à intérêt touristique qui surplombe la rivière le Salon. Implantée à l’Orée de la Bourgogne et de la Champagne, elle est établie sur un promontoire de 240m d’altitude. Faire étape à Champlitte, c’est partir à la découverte d’une bourgade riche en témoignage du passé. Les chanitois ont su préserver architectures et traditions.

En arpentant les rues et ruelles de Champlitte, on découvre des fontaines, des maisons de styles renaissance, des tours, des façades ornées de statues et pleins d’autres vestiges qui charmeront le promeneur.

C’est son château du XVI-XVIII ème qui fait la renommée de cette bourgade. Aujourd’hui, cette cité inscrite dans la communauté de commune des quatre rivières affirme de plus en plus sa vocation touristique avec ses vieilles pierres, ses trois musées et ses traditions mais aussi grâce à son vignoble fêté avec faste à la Saint Vincent.

Le château et le musée départemental des Arts et Traditions populaires.

Fondé officiellement en 1957, le musée doit sa création à la famille Demard qui a recueilli toutes sortes d’objets de mobiliers lors de l’exode rural et de la modernisation des fermes dans les années 50. Musée ethnographique principalement consacré à la société paysanne permet de découvrir l’évolution de la vie d’un bourg de la fin du XVIII ème siècle jusqu’au années 20.

Celui-ci aborde également la période des Lumières.

A travers ses 45 salles du château, on se projette dans le mode de vie paysan – mobilier intérieur, alimentation, médecine populaire, école et fête foraines - et l’artisanat traditionnel – forge, horlogerie, tissage, poterie, dentelle et faïence. On se remémore l’histoire des loups, et découvrons celle de la contrebande d’allumettes et d’alcool.

Une partie du musée évoque l’histoire et la culture traditionnelle des indiens Totonaques de la région de Jicaltepec, au Mexique, où des familles entières de paysans et de viticulteurs originaires de Champlitte tentèrent l’aventure au milieu d XIX ème siècle.

C’est également un témoignage des liens qui se sont tissés entre l’Etat de VERACRUZ et le département de la Haute-Saône.

 

Le musée de la Vigne et des Pressoirs

Installé sous l’Orangerie du Château il a été aménagé pour évoquer la tradition du vignoble Chanitois par la présentation, entre autre, de superbes pressoirs bourguignons et champenois.

Le musée 1900, Art et techniques

C’est à Jean-Christophe Demard que revient la naissance de ce musée. Il a rassemblé des objets et véhicules du début du XX ème siècle. Ce musée nous transporte dans un village reconstitué avec ses 2 rues, ses échoppes d’artisans (savetier, boulanger, charron, cordonnier, forgeron, chaudronnier). Il témoigne des « nouveaux » métiers du début du XX ème siècle, après l’invention du moteur à explosion avec une belle collection de machine à vapeur, garage avec voitures ancienne, véhicules hippomobiles…

L’église St Christophe est un autre témoin du passé. Elle fut construite à partir de la chapelle seigneuriale voûtée d’ogives des sires de Vergy (XV ème siècle). Remarquable par son Beffroi du XV ème siècle, couronné de gargouilles, qui fait partie de l’ancienne Collégiale (1439).

Les rues vigneronnes de Champlitte renferment bien d’autres curiosités historiques, comme un vestige des fortifications du XVI ème siècle. L’ancien hôpital Royal (1675), le Couvent des Capucins… Laissez-vous conduire par le charme de cette bourgade.

Poussez votre balade et découvrez une église du XI ème siècle Champlitte la Ville, un ensemble Napoléon III à Frette, des croix et statues du XVI et XVII ème siècles à Leffond. Et encore une peinture de Menissier au cœur de l’Eglise de Neuvelle les Champlitte. Profitez de la vue panoramique de Margilley et attardez-vous au camp romain de Lausiane à Montarlot les Champlitte.

A voir également dans un rayon de 3 à 12 kilomètres

Courtesoult et Gatey. Fontaine au milieu du village, qui chaque année est investie par la crèche de Noël. A noter la voie romaine « Chemin de César » et les vestiges du château de Gatey.

Fouvent Saint Andoche est niché dans un cadre de verdure sous la colline de Champot, promenade agréable. Au pied de ce promontoire s’échappent les résurgences du Vannon en plusieurs sources dont l’une a été fort bien restaurée en 2000. Le ruisseau du Vannon où chante la légende de Sainte Agathe, déroule ses méandres sous les beaux ponts de Fouvent le Bas, Fouvent le Haut et Trécourt et termine sa course dans la commune sous la passerelle de Trécourt. Les sites remarquables : Le Nammon, Statue de Sainte Agathe, le Mont Champot, la Pierre Percée.

Framont avec sa fontaine lavoir, construite par l’architecte Jean-Claude Disqueux au début du XIX ème siècle. Elle a été restaurée au cours des années 1994-1995. Entre le lavoir et le Salon, vous pourrez installer votre pique-nique sur une pelouse ombragée. Au-delà de la rivière, vous serez étonné de trouver la « Fontaine aux malades » qui est une réplique de la source de cette fontaine. A voir également le Château du XVIII ème, la vue sur la vallée Salon, et les deux ponts qui l’enjambe.

Larret est une petite commune construite sur un plateau boisé voisinant avec un lac artificiel, parfaitement aménagé pour la détente et le pique-nique.

Le Mont Cierge de Percey le Grand offre de bon point de vue sous le regard bienveillant de sa vierge. Chaque entrée de la commune vous accueille par un calvaire. Faire un arrêt à l’église pour son mobilier ancien et une halte au bord de l’étang aménagé pour la pêche. A proximité, à voir la Grange de l’Abbaye de Theuley.

 

Le Vignoble de Champlitte

C’est au X ème siècle que l’on note l’existence des premiers pieds de vignes dans les environs de Champlitte.

Au XIII ème siècle, la vignoble est déjà très important et constitue des clos proche des maisons religieuses.

Au XIX ème siècle, celui-ci devait atteindre 60 ha pour le seul territoire de Champlitte.

Dans les années 1833, la vigne devient malade et bon nombre de chanitois et habitants des villages environnants émigrent au Mexique vers « la terre promise ». Ils eurent beaucoup de déboire, nombreux tombèrent malades et périrent (cf. Livre de JC DEMARD).

C’est en 1960 qu’Albert DEMARD receveur de la confrérie ST Vincent et les membres du directoire décident de replanter la vigne. 37 ares en Pinot noir et blanc. En 1974, la municipalité à son tour emboîte le pas et ce n’est pas moins de 282 personnes qui adhèrent au groupement viticole chanitois.

Ainsi, 20 hectares de plantation sont cultivés. En 1984, 10 ha supplémentaires, ce qui donne au vignoble un nouvel essor.

 

La fête de la St Vincent

Elle existe depuis 1612 et depuis cette date la tradition reste la même. Tous les ans le 22 janvier, la fête est incontournable pour les chanitois.

C’est une cérémonie religieuse et traditionnelle, beaucoup de monde envahit le bourg ce jour là. Cette manifestation demande et nécessite une grande organisation. Les responsables actuels sont Jean Linotte, Receveur de la confrérie, et JC DEMARD, Président du directoire. Le directoire est composé d’une vingtaine de membres, tous bénévoles.

Condensé rédigé par Claude BOLOT
Membre du directoire de la confrérie
St Vincent et membre du ROTARY

 

La truffe en Haute-Saône et à Champlitte

En 1889, un spécialiste Adolphe Chatin évalue la récolte de Truffes de Bougogne à quatre tonnes d’une valeur de 40.000 Frs soit 10 Frs le kg. Ces truffes sont consommées sur place ou sont acheminées vers les conserveries. La truffe est implantée principalement sur les coteaux calcaires qui ont été reboisés après la disparition de la vigne.

Après 1918, la truffe rentre dans la clandestinité. Il n’est plus établi de statistiques, pourtant la récolte continue, elle est abondante mais sauvage.

A partir des années 70, les plantations de truffes cohabitent avec des sujets mycorhizes.
En 1980 un syndicat de producteur se met en place à Champlitte, puis en 1983 est née la société de trufficulture. Dés le début, elle met en place une plantation d’un hectare. Les espèces sont mélangées, on y trouve des chênes, des noisetiers et des pins. Avec le soutien de la Région de Franche Comté, de la chambre Régionale d’Agriculture, de la Chambre d’Agriculture de Haute-Saône et du Lycée agricole de Chaumont, le suivi de cette plantation se met en place.

Actuellement, quatre hectares ne sont pas encore en production, une dizaine d’année est nécessaire pour récolter le premier « diamant noir », tant prisé des amateurs.
Actuellement, la société compte environ soixante dix huit adhérents répartis dans toute la France.

Visitez aussi :

 

 

Hôtel-Restaurant HENRI IV - Siren : 507 457 950 - 15 Rue du bourg 70600 CHAMPLITTE - Tél. : 03 84 31 28 86

L’Hôtel 2 étoile et le restaurant Henri IV à Champlitte en Haute Saône vous accueille et vous propose des chambres d’hôtel tout confort, une cuisine traditionnelle, des diners spectacle dans le cabaret et l’organisation d’évènements.